Prix du Gouverneur général : romans et nouvelles de langue française ()
Liste détaillée
Prix Gens de Mer-Littoral (d) () Prix du Gouverneur général : romans et nouvelles de langue française () Prix de traduction de la Fondation Cole (Hôtel Lonely Hearts (d)) () Prix Renaudot de l'essai ()
Dominique Fortier, née à Québec en 1972, est une autrice et traductrice québécoise.
Biographie
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Née à Québec en 1972, Dominique Fortier travaille pendant plusieurs années dans le monde de l'édition. Titulaire d'un doctorat en littérature française de l'Université McGill, elle exerce les métiers de romancière et de traductrice.
Auteure de plusieurs romans, Dominique Fortier publie Du bon usage des étoiles (Alto, 2008), Les larmes de saint Laurent (Alto, 2010), La porte du ciel (Alto, 2011), Au péril de la mer (Alto, 2015), Les villes de papier (Alto, 2018, Grasset, 2020), Les Ombres blanches (Alto, 2022) ainsi que Quand viendra l'aube (Alto, 2022).
À partir des années 2000, elle signe plusieurs traductions, notamment aux Éditions du Boréal et aux éditions Alto. Elle traduit notamment Une maison dans les nuages, version française d'une ?uvre de Margaret Laurence, ainsi que plusieurs ouvrages de la romancière Heather O'Neill, dont La Vie rêvée des grille-pain ainsi que La capitale des rêves. Sa traduction de N'ayons pas peur du ciel, de l'autrice Emma Hooper, est finaliste au Prix littéraire du Gouverneur Général de 2023.
Dominique Fortier est la première auteure québécoise récipiendaire du prestigieux prix Renaudot de l'essai en 2020 (Les Villes de papier, Alto, 2018). Elle remporte également le Prix du gouverneur général en 2016 (Au péril de la mer, Alto, 2015). Elle est aussi récipiendaire du Prix Gens de mer du Festival Étonnants voyageurs en 2011 (Du bon usage des étoiles, Alto, 2008).
Son ouvrage Les villes de papier a été traduit dans une dizaine de langues et est vendu dans une douzaine de pays, tels que l'Allemagne, la Corée, la Chine, l'Espagne et la Suède.
À propos de ses ?uvres, Hugues Corriveau mentionne dans Lettres québécoises : « Toujours admirablement écrits, dans une langue d'un classicisme soigné, ses livres emportent l'adhésion du lecteur, tendent les voiles vers l'inattendu. »
Depuis 2023, elle siège sur le Conseil littéraire de la Fondation Prince Pierre de Monaco, où elle succède à l'écrivaine Marie-Claire Blais.
?« La Liste: cinq ?uvres pour accueillir la première neige », Le Droit (Ottawa, ON), dimanche 22 novembre 2020 ? 03h00 he
?Annick Duchatel, « Dominique Fortier ? Écrit dans les étoiles », Entre les lignes : le plaisir de lire au Québec, vol. 7, n 1, , p. 7?7 (ISSN 1710-8004 et 1923-211X, lire en ligne, consulté le )
? Hugues Corriveau, « Dominique Fortier, Hans-Jürgen Greif, Jean-Marc Beausoleil », Lettres québécoises, n 140, , p. 20?21 (ISSN 0382-084X et 1923-239X, lire en ligne, consulté le )
?Jean-François Crépeau, « Anaïs Barbeau-Lavalette, Dominique Fortier, Aki Shimazaki », Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire, n 161, , p. 24?25 (ISSN 0382-084X et 1923-239X, lire en ligne, consulté le )
?« Prix et distinctions », Lettres québécoises : la revue de l'actualité littéraire, n 144, , p. 66?66 (ISSN 0382-084X et 1923-239X, lire en ligne, consulté le )
?(fr-CA) Laila Maalouf, « La traduction, une fenêtre sur le monde », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
?(fr-CA) Chantal Guy, « Dominique Fortier: Emily, encore une fois », La Presse, (lire en ligne, consulté le )